Ari Rossner's photography blog
Beauties
mardi 21 février 2012
vendredi 13 janvier 2012
FINISSAGE
A la galerie Hors-Champs on joue les prolongations et on fait un
pot de fin d'expo
le vendredi 20 janvier à partir de 18h.
Galerie Hors-Champs
13 rue de Thorigny (Marais)
75003 Paris
jeudi 8 décembre 2011
marie claire (france)

Photos: Ari Rossner
Model: Vlada Podverbnaya @ Ford models Europe
Stylist: Laure Deren (marie claire)
Stylist assistant: Kalama M'bele (marie claire)
Hair: Greg Everingham @ Marie France Thavonekham
Make-up: Yumi Endo @ Marie France Thavonekham
Manucure: Huberte Césarion @ Marie France Thavonekham
Photo assistant: Vincent Thomas
Digital operator: Rebecca Lievre
Set assistant: Adriano
mardi 6 décembre 2011
Your unexpected portrait...
Having an art piece in your living-room, great, but a picture of yourself - too narcisstic.
unless it is really something else...
Avoir une œuvre d'art dans son salon, oui, mais une photo de soi-même - trop narcissique.
A moins que ce soit vraiment autre chose...
photo and painting by Ari Rossner
mixed technique on offset plate (aluminum)
79x103cm unique exemplary
photo et peinture par Ari Rossner
Technique mixte sur plaque offset (aluminium)
79x103cm exemplaire unique
79x103cm exemplaire unique
samedi 26 novembre 2011
Vente aux enchères de photographies le lundi 28 novembre 2011 chez ARTCURIAL.
Merci à ARI ROSSNER pour le magnifique diptyque qu'il a eu la gentillesse d'offrir au Comité Beaux Arts des Écoles de l'Espoir de l'AUJF qui organise une vente aux enchères de photographies le LUNDI 28 NOVEMBRE 2011 chez ARTCURIAL.
Page 22 du catalogue en ligne.
http://fr.calameo.com/read/000017147d8d29120224b
TOUTES LES ENCHÈRES DÉBUTENT à 5OO€.
Cette vente est organisée comme à l'accoutumée pour les enfants défavorisés israéliens de toutes confessions qu'ils soient musulmans, chrétiens ou juifs. Ils ont besoin de nous, de vous pour grandir, apprendre à vivre ensemble afin d'aller vers une nouvelle vie dans la Paix.
Nous remercions ELIE CHOURAQUI qui sera notre président d'honneur pour cette vente.
jeudi 24 novembre 2011
Actuellement à la Galerie HORS-CHAMPS
13 rue de Thorigny (Marais)
75003 Paris
Exposition du 22 novembre 2011 au 17 janvier 2012Réception en compagnie d'Ari Rossner le samedi 17 décembre 17h-19h30Curating : Hannibal VolkoffRecyclage d'images sur plaques offset par Ari Rossner

2011
Technique mixte sur plaque offset
79x103cm - exemplaire unique signé au dos
Natacha, 2004
Technique mixte sur plaque offset
79x103cm - exemplaire unique signé au dos

Jesus?, 2009
Technique mixte sur plaque offset
Mickibars, 2004
Technique mixte sur plaque offset
79x103cm - exemplaire unique signé au dos
AAAGreen, 2009
Technique mixte sur plaque offset
79x103cm - exemplaire unique signé au dos

2010
Technique mixte sur plaque offset
79x103cm - exemplaire unique signé au dos
2011
Technique mixte sur plaque offset
79x103cm - exemplaire unique signé au dos
nus série SEИS, 2011
Technique mixte sur plaque offset
79x51cm - exemplaire unique signé au dos
Lip Sticking, 2008
Technique mixte sur plaque offset
79x103cm - exemplaire unique signé au dos

79x103cm - exemplaire unique signé au dos

BlackMarianna, 2008
Technique mixte sur plaque offset
79x103cm - exemplaire unique signé au dos
mardi 22 novembre 2011
La Galerie Hors-Champs présente Rafael Gray et Ari Rossner
Curating : Hannibal Volkoff
Exposition du 22 novembre 2011 au 17 janvier 2012
Vernissage le 22 novembre de 18 heures à 21 heures
Rafael Gray et Ari Rossner travaillent sur la beauté en tant qu’institution culturelle, et ajoutent à la tâche du photographe « de beauté » une distance permettant d’analyser cette culture normative.
Cette prise de distance, chez l’un comme chez l’autre, s’opère par la peinture, c'est-à-dire qu’à l’acte de figer ou de sélectionner une figure soumise à des diktats de séduction, ils répondent par la liberté du geste pictural, souvent violent ou volontairement « grossier ».
La photographie de mode ou de beauté, dans sa fonction initiale, consiste en une méticuleuse aseptisation du corps. Il s’agit de retirer la chair pour ne laisser que son idéal – et avec lui ceux qu’on lui associera indistinctement : l’idéal de jeunesse, du désir, du luxe etc.… Ces idéaux sont des utopies, ils sont forcément hors de portée puisque c’est en effaçant ce que la chair contient de réel, sa substance, qu’ils peuvent s’épanouir.
Les jets de peinture ou d’encres de Rafael Gray et d’Ari Rossner, prennent le rôle d’une seconde peau. Ils envahissent ces visages et corps parfaits, ajoutant à leur érotisme statufié celui du geste instinctif, à leur lisse sensualité celle de la matière et des textures. Les intentions de départ, leur procédé utilitariste, se révèlent alors pour enfin se troubler. Dans l’effacement de leurs traits, et la perte des repères représentatifs, ces intentions se métamorphosent en une recherche tout autant sensorielle que critique.
Le détournement du processus photographique est au cœur même de la démarche d’Ari Rossner. En imprimerie, la fabrication d’une image vers le papier passe par le transfert d’une plaque offset (en aluminium). Cette chaîne de fabrication, il va l’interrompre pour se focaliser sur la plaque recouverte d’encre et de peinture, ordinairement résidu du traitement industriel, et en faire le support définitif de son image, qu’il retravaille à nouveau.
L’effet découlé de cette technique, qui au premier abord consiste en une maitrise du hasard, est celui d’un nouveau souffle de vie. Chez Ari Rossner, la beauté semble être liée à l’inachèvement, à l’inattendu, donc à ce qui enfin, en ses froides gravures de mode, fait appel à une humaine-trop-humaine fragilité. Et c’est par cela que ses photographies respirent, et s’incarnent comme si elles étaient la structure d’un corps attendant une peau pour s’articuler.
Aux côtés du défouloir pictural d’Ari Rossner, Rafael Gray aborde plutôt ses compositions dans le but d’élaborer toute une iconographie de signes. Elles fonctionnent comme un jeu d’associations, à différents niveaux : d’abord les images entre elles, puis les traces de peinture qu’il ajoute et qui témoignent encore de son excursion dans le street art. Ces associations opèrent une relecture des affiches ou photos de presse récupérées lors de ses voyages, afin de voyager cette fois ci dans leurs attrayants visages et, par l’utilisation de la sérigraphie, d’en moduler à l’infini les registres.
Le choix de la sérigraphie nous interroge sur la beauté en tant que fabrication de masse. Sa série des « 3 Grâces », par exemple, expérimente les visages de 3 femmes dont Rafael Gray simplifie les traits pour n’en garder que les principaux atouts de séduction, et que l’acrylique orne pour les faire passer de la douceur à la violence, du mystère érotique à l’indifférence. Elles sont un standard de beauté qui ne cesse, à partir du même, de devenir autre.
Enfin, le signe apparaît par les traces faites notamment à la bombe aérosol. Ainsi que dans le graffiti, ces traces semblent contenir un discours (de publicité ?), une signature dont on ignore le sens. Dans la série des « 2 photogrammes de Marie », elles confrontent leur rugueuse texture, leurs lignes et directions avec le corps de Marie qui devient par là même une « bannière ». Mais à l’instar d’Ari Rossner, Rafael Gray ne fait que suggérer un propos critique qu’il ne formule pas, il préfère passer par la poésie, pour donner à en extraire les racines.
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